<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"><channel><title>Video club Jmvideo</title><link>http://www.jmvideo.fr</link><description>Article du site jmvideo</description><copyright>Jmvideo 2007</copyright><language>fr</language><item><title>Classiques : LE TEMPS DES GITANS enfin en DVD !</title><description>Longtemps attendu et esp&eacute;r&eacute;, le premier chef d'oeuvre d'Emir Kusturica d&eacute;barque enfin &agrave; la location dans votre vid&eacute;o club pr&eacute;f&eacute;r&eacute; ! (<strong>Pour r&eacute;server : 01 43 57 21 49</strong>) L'occasion pour nous de revenir sur quelques petits secrets du tournage de ce film culte.
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La gen&egrave;se du projet
C'est en lisant un article traitant du trafic d'enfants orchestr&eacute; par les gitans qu'Emir Kusturica eut l'id&eacute;e de faire un film sur le sujet.<br><br> D'abord d&eacute;sireux de r&eacute;aliser un documentaire, il d&eacute;cida rapidement de voir plus haut avec un long-m&eacute;trage. B&eacute;n&eacute;ficiant d'un solide budget, il d&eacute;buta un tournage qui allait s'&eacute;taler sur neuf mois a  travers la quasi-totalit&eacute; des r&eacute;publiques yougoslaves.
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<strong>Kusturica et Dujmovic</strong>
Le Temps des gitans marque la seconde collaboration d'Emir Kusturica et du jeune Davor Dujmovic, trois ans apr&egrave;s Papa est en voyage d'affaires. Les deux hommes se retrouveront en 1995 pour Underground, dernier long-m&eacute;trage de Davor Dujmovic qui se donnera la mort en Slov&eacute;nie en 1999.
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<strong>Goran Bregovic a  la baguette</strong><br>
La musique du Temps des gitans est compos&eacute;e par Goran Bregovic, qui entame pour l'occasion une riche collaboration avec Emir Kusturica. Les deux hommes se retrouveront pour Arizona Dream et Underground.
<br><strong>Une version longue sur petit &eacute;cran</strong>
Une version longue du Temps des gitans est sortie sous la forme d'une s&eacute;rie de six &eacute;pisodes diffus&eacute;e a  la t&eacute;l&eacute;vision yougoslave.
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<strong>Prim&eacute; a Cannes</strong>
Le Temps des gitans a recu le Prix de la mise en sc&egrave;ne au Festival de Cannes 1989. Avec ce film, Emir Kusturica revenait sur la Croisette quatre ans apr&egrave;s avoir obtenu la Palme d'Or pour Papa est en voyage d'affaires. Il recevra a  nouveau la r&eacute;compense supraime en 1995 pour Underground.</description><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:59:59 GMT</pubDate></item><item><title>Carnet noir : Jean Claude BRIALY</title><description>JEAN-CLAUDE BRIALY : L&lsquo;ADIEU AU DANDY
Eternel dandy et d'une aisance remarquable devant la cam&eacute;ra, celui qui disait toujours vouloir sourire a  la vie s'est &eacute;teint mercredi a  son domicile parisien de l'ile Saint-Louis, a  74 ans, des suites d'une longue maladie. R&eacute;v&eacute;l&eacute; en 1958 par Le beau Serge de Claude Chabrol, il &eacute;tait aussi une grande figure du th&eacute;atre et de la vie mondaine parisienne.  <br/><br/>
Apparu pour la premi&egrave;re fois au cin&eacute;ma en <strong>1956</strong> dans <strong>Elena et les hommes</strong> de Jean Renoir, il fut notamment l'interpr&egrave;te de Louis Malle (<strong>Ascenseur pour l'&eacute;chafaud, 1957, Les amants, 1958)</strong>, Claude Chabrol (<strong>Le beau Serge</strong>, mais aussi <strong>Les cousins, 1959</strong>), Francois Truffaut (<strong>Les quatre cents coups, 1959</strong>) et Eric Rohmer (<strong>Le genou de Claire, 1970</strong>). <br/>Il &eacute;tait aussi le propri&eacute;taire depuis <strong>1986</strong> d'un th&eacute;atre de la capitale, <strong>Les Bouffes parisiens</strong>, apr&egrave;s avoir dirig&eacute; le th&eacute;atre H&eacute;bertot a  partir de <strong>1977</strong>. R&eacute;alisateur, a  la t&eacute;l&eacute;vision et pour le grand &eacute;cran, il signa &eacute;galement une dizaine de films. Il avait tourn&eacute; son dernier film pour la t&eacute;l&eacute;vision en 2006, <strong>Monsieur Max</strong> de Gabriel Aghion. Ecrivain a  ses heures, Brialy a publi&eacute; plusieurs livres de souvenirs a  succ&egrave;s : <strong>Le ruisseau des singes</strong> (Robert Laffont, 2000) et <strong>J'ai oubli&eacute; de vous dire</strong> en 2004 (XO &eacute;ditions). <br><br /><strong><a href=http://www.dailymotion.com/video/x24n2f_brialy-rip-de-funes-carmet-le-valis>Brialy (RIP) / De Funes / Carmet - Le valise</a></strong><br />Envoy&eacute; par <a href=http://www.dailymotion.com/ChevalierArverne>ChevalierArverne</a></i></div>
La r&eacute;v&eacute;lation du <strong>Beau Serge</strong> et la bande des Cahiers du Cin&eacute;ma
N&eacute; le 30 mars 1933 a  Aumale, en Alg&eacute;rie, ce fils de colonel avait v&eacute;cu son enfance au rythme des mutations paternelles. Apr&egrave;s son baccalaur&eacute;at, il s'&eacute;tait inscrit d'abord au Conservatoire de Strasbourg qu'il devait obtenir un premier prix de com&eacute;die, puis au Centre d'art dramatique de l'Est. <br/>Au cours de son service militaire a  Baden-Baden, il fut affect&eacute; au service cin&eacute;ma des arm&eacute;es, qui lui donna entre autres l'occasion de tourner dans son premier court m&eacute;trage, Chiffonard et Bon Aloi. Il sympathisa aussi a  cette &eacute;poque avec plusieurs com&eacute;diens en tourn&eacute;e th&eacute;atrale, dont Jean Marais, qui l'encourag&egrave;rent dans sa vocation. 
<br/><br/><img src=http://medias.lefigaro.fr/photos/20070531.WWW000000297_27173_1.jpg/>
D&eacute;barqu&eacute; a  Paris en 1954, il se mit tr&egrave;s vite a  fr&eacute;quenter la bande des Cahiers du Cin&eacute;ma. C'est Jacques Rivette qui l'engagea le premier dans son court m&eacute;trage <strong>Le Coup du berger</strong> en <strong>1956</strong>. Apr&egrave;s <strong>Elena et les hommes</strong>, il tourna la maime ann&eacute;e dans <strong>L'Ami de la famille</strong> de <strong>Jacques Pinoteau</strong>.<br/><br/> La c&eacute;l&eacute;brit&eacute; venue, la Nouvelle Vague ne le lacha plus et Brialy tourna avec Jean-Luc Godard (<strong>1960, Une femme est une femme</strong>) ou encore Francois Truffaut (<strong>1967, La Mari&eacute;e &eacute;tait en noir</strong>). En 1971, il r&eacute;alisa son premier film, <strong>Eglantine</strong>, une &eacute;vocation nostalgique de ses souvenirs d'enfance. Attach&eacute; a  cette p&eacute;riode de la vie, Jean-Claude Brialy d&eacute;cida de mettre &eacute;galement en images pour la t&eacute;l&eacute;vision <strong>Les Malheurs de Sophie (1981)</strong> et surtout <strong>Un bon petit diable (1983)</strong>, avec Alice Sapritch en maratre. 
Boulimique de travail, tournant plusieurs films par an a  moins qu'il ne soit au th&eacute;atre, Jean-Claude Brialy aura touch&eacute; a  tous les genres. Bon copain dans <strong>Christine (1958, Pierre Gaspard-Huit</strong>) ou d&eacute;bord&eacute; par les femmes dans <strong>La Chasse a  l'homme (1964, Edouard Molinaro</strong>) et <strong>Julie pot de colle (1977, Philippe de Broca)</strong>, il sut cultiver une image d'amuseur &eacute;l&eacute;gant. Mais la gravit&eacute; faisait tout aussi bien partie de son jeu, qu'il exploita notamment dans les films noirs a  la francaise comme <strong>Mortelle randonn&eacute;e (1982, Claude Miller)</strong>. Pr&eacute;f&eacute;rant la retenue a  l'extravagance, Jean-Claude Brialy incarna souvent des personnages tendres devenant avec l'age de plus en plus paternels, voire patriarches, a  l'exemple de <strong>L'Effront&eacute;e (1986, Claude Miller)</strong> et <strong>La Reine Margot (1994, Patrice Ch&eacute;reau)</strong>. 
</description><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:59:59 GMT</pubDate></item><item><title>60eme Festival de Cannes : Le Palmar&egrave;s complet !</title><description>Palmar&egrave;s du 60e Festival de Cannes :
Palme d'Or : 4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian Mungiu
Grand Prix : La Forait de Mogari de Naomi Kawase
Prix du 60e anniversaire : Gus Van Sant et son film Paranoid Park<br/>
Prix d'interpr&eacute;tation f&eacute;minine : Jeon Do-Yeon pour Secret Sunshine
Prix du sc&eacute;nario : Fatih Akin pour De l'autre caut&eacute;

Prix de la mise en sc&egrave;ne : Julian Schnabel pour Le Scaphandre et le papillon
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Prix d'interpr&eacute;tation masculine : Konstantin Lavronenko pour Le Bannissement


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Prix du Jury, ex-aequo : Persepolis de Marjane Satrapi & Vincent Paronnaud 
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Lumi&egrave;re silencieuse de Carlos Reygadas
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Cam&eacute;ra d'Or : Meduzot d'Etgar Keret et Shira Geffen (Semaine de la Critique) - Mention sp&eacute;ciale pour Control d'Anton Corbijn (Quinzaine des r&eacute;alisateurs)

Palme d'Or du court m&eacute;trage : Ver llover d'Elisa Miller - Mentions sp&eacute;ciales pour Ah Ma d'Anthony Chen et Run de Mark Albiston
Palme d'or exceptionnelle : Jane Fonda
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<i>Et comme Cannes ne serait pas vraiment Cannes sans son invit&eacute; le plus prestigieux et le plus d&eacute;tonnant, voici un petit rappel de son apparition forc&eacute;ment lumineuse :</i>

</description><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:59:59 GMT</pubDate></item><item><title>Soir&eacute;es Court-m&eacute;trages CARTE BLANCHE dans le XIXeme !</title><description>En amoureux de tous les cin&eacute;mas, <strong>JM VIDEO</strong> a le plaisir de vous annoncer le lancement des soir&eacute;es de courts-m&eacute;trages <strong>CARTE BLANCHE</strong>, qui auront lieu sur La p&eacute;niche cin&eacute;ma, un nouveau lieu culturel en plein 19&egrave;me arrondissement. Infos, concept et biographie du r&eacute;alisateur invit&eacute; sur : http://penichecinema-carteblanche.blogspot.com Venez d&eacute;couvrir sur grand &eacute;cran, pour cette premi&egrave;re soir&eacute;e, les courts-m&eacute;trage orient&eacute;s comics du r&eacute;alisateur David Sarrio et d&eacute;couvrez en exclusivit&eacute; totale la derni&egrave;re bande annonce du Punisher 2 !
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<img src=http://www.mad-movies.com/imgdata/carte-blanch_10x15_mai-2007.jpg/></description><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:59:59 GMT</pubDate></item><item><title>60eme Festival de Cannes : Selection officielle</title><description>Voici la s&eacute;lection officielle des films qui seront pr&eacute;sent&eacute;s sur la Croisette et,par cons&eacute;quent, des acteurs et cin&eacute;astes qui fouleront le sol cannois.
Pr&eacute;sident du Jury : Stephen Frears
Maitresse de c&eacute;r&eacute;monie : 
Diane Kruger

Membre du Jury : 
Maggie Cheung
Toni Collette
Maria de Medeiros
Sarah Polley
Marco Bellochio
Orhan Pamuk
Michel Piccoli
Jury Cin&eacute;fondation : 
Zhang Ke Jia (pr&eacute;sident)
Niki Karimi
Deborah Nadoolman Landis
J. M. G. Le Cl&eacute;zio
Dominik Moll<br/>
<br/><br/>En ouverture : 
<strong>My Blueberry Nights de Wong Kar-Wai (France, Hong Kong)</strong>
Les films en comp&eacute;tition : 
4 Luni, 3 Saptamini si 2 zile de Cristian Mungiu (Roumanie)
Alexandra de Alexandre Sokourov (Russie)
Auf der anderen Seite de Fatih Akin (Allemagne)
Boulevard de la mort a Grindhouse de Quentin Tarantino (Etats-Unis)
Import/Export de Ulrich Seidl (Autriche)
Izgnanie de Andrei Zvyagintsev (Russie)
No Country for Old Men de Joel et Ethan Coen (Etats-Unis)
Paranoid Park de Gus Van Sant (France, Etats-Unis)
Promise me this de Emir Kusturica
Stellet Licht de Carlos Reygadas 
The Man from London de Bela Tarr (France, Allemagne, Hongrie, Royaume-Uni)
La Nuit nous appartient de James Gray (Etats-Unis)
Zodiac de David Fincher (Etats-Unis)
Pers&eacute;polis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud (France)
Tehilim de Raphael Nadjari (France, Israel)
Le Scaphandre et le papillon de Julian Schnabel (France)
Une Vieille Maitresse de Catherine Breillat (France)
Les Chansons d&lsquo;amour de Christophe Honor&eacute; (France)
La Forait de Mogari de Naomi Kawase 
Secret Sunshine de Chang-Dong Lee 
Breath de Kim Ki-Duk (Cor&eacute;e) </strong><br/><br/>
En cloture : 
<strong>L&lsquo;Age des t&eacute;n&egrave;bres de Denys Arcand (Canada)</strong> 
</description><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:59:59 GMT</pubDate></item></channel></rss>